Il avait été spécifiquement annoncé que l’un des trois parcs serait consacré à Dragon Ball, une thématique tirée du manga japonais. Or, ce vendredi, Toei Animation, la société japonaise détenant les droits de Dragon Ball, a publié un communiqué affirmant que « ni notre société ni aucune des entreprises qui détiennent les droits de cette propriété intellectuelle n’ont accordé de licence relative à ce projet et nous ne disposons d’aucune information à ce sujet ».
L’Echo Touristique, une plateforme française spécialisée dans le tourisme, raconte l’histoire selon les dires d’un conseiller d’Emmanuel Macron. « Le projet est né d’une conversation entre le président Macron et le prince héritier en décembre 2024, lorsqu’ils ont découvert leur passion commune pour le manga et, plus particulièrement, pour Dragon Ball Z. »
Ainsi, nous avons pu comprendre comment des millions d’euros sont investis et comment la thématique est choisie.
Apparemment, les images utilisées lors de la présentation à Paris correspondent en réalité à un projet en Arabie Saoudite. « Elles n’ont absolument aucun lien avec un parc d’attractions en France », a déclaré l’entreprise japonaise.
On dirait une improvisation à peine voilée, au sommet de la République française. Mais la passion pour le manga demeure.

